| |
Plusieurs paramètres définissent techniquement et quantitativement une
image : sa taille, son format, sa résolution, son mode couleur... Maîtriser
les caractéristiques de cette image permette d'obtenir un poids convenable
tout en lui conservant une bonne qualité.
|
| |
62.2.1 - La taille d'une image :
|
| |
| |
Il existe deux sortes d'images numériques : les images bitmap et
les images vectorielles. Ces dernières sont des descriptions mathématiques
qui peuvent, par exemple, s'exprimer par une formule. Cela les rend
indépendantes de toute question de résolution. Elles présentent l'avantage
d'être peu volumineuses. On ne les trouve cependant que depuis peu
de temps sur Internet et elles demeurent inaccessibles à certains
navigateurs.
Les images bitmap se mesurent en pixels. Chaque pixel possède une
unique valeur RVB (cf. plus loin) et est insécable. Augmenter ou diminuer
la taille d'une image revient à faire une interpolation mais implique
dans les deux cas une perte de qualité. Les images bitmap sont communément
utilisées sur le net avec des formats différents.
|
|
| |
62.2.2 - La résolution :
|
| |
| |
On appelle résolution d'une image le rapport entre sa taille (en
centimètres ou en pouces) et le nombre de pixels qui la composent.
Destinée à l'impression, une image pourra avoir une résolution de
600 dpi (dot per inch = point par pouce). Si cette dernière est destinée
à une publication sur écran, une résolution supérieure à 72 dpi ne
changera en rien sa qualité d'affichage. Par contre, son poids en
octets sera beaucoup plus important. Ceci ne signifie pas qu'une image
issue d'Internet n'est pas imprimable à une résolution supérieure.
Une fois enregistrée sur le disque dur, il suffit d'ouvrir l'image
dans un logiciel de traitement d'image et d'augmenter sa résolution
à 200 dpi. Le document reste malgré tout de basse qualité.
|
|
| |
62.2.3 - La couleur
|
| |
| |
La numérisation des couleurs
Une image numérique est composée d'un nombre maximum de couleurs
que l'on nomme profondeur. C'est cette profondeur qui détermine
le poids de l'image. Le codage numérique s'exprime en bit. Une image
à 1 bit est une image où à chaque pixel ne sera attribué que deux
états possibles (2x1 ) : couleur ou sans couleur, noir ou blanc
(codage numérique 1 ou 0).
Une image en 2 bits permet quatre combinaisons de couleurs (01,
10, 00, 11) pour chaque pixel (2x2).
Une image en 4 bits permet seize combinaisons (0001, 0010, 0011,
etc...), soit 2x2x2x2 possibilités.
Une image d'une profondeur de 256 couleurs est une image en 8 bits
(2 puissance 8). Ce niveau de codage est utilisé pour des images
en niveaux de gris.
A 24 bits, le nombre maximum de couleurs possible est de 16 777
216, soit 256 puissance 3 pour une image à 3 couches de 8 bits ou
encore 2 puissance 24. Tous les écrans ne possèdent pas un affichage
en 24 bits. Les moniteurs grands publics sont généralement dotés
de couleurs 8 bits et ne peuvent donc afficher plus de 256 couleurs.
On trouve aussi des images à 32 bits qui, dans le cas précis d'une
utilisation sur Internet, sont en fait des images 24 bits auxquelles
on attribue une couche dite alpha (voir la définition au
chapitre 62.2.4 sur le format PNG) codée en 8
bits. Cette couche gère habituellement les zones de transparence
dans l'image.
On parle en général de bits par couleur : par exemple, en mode RVB,
pour une image en 24 bits sont attribués à chaque couleur (rouge,
vert, bleu) 8 bits. Il y a donc 8 bits de nuance par couleur.
|

Image en format GIF indexée en 8 bits, 18278 octets

Indexée en 5 bits, 8003 octets.

Indexée en 3 bits, 4292 octets.
|
|
| |
| |
Les modes
- Les modes utilisés sur Internet :
Le mode RVB :Il s'agit du mode colorimétrique additif basé sur
la lumière. Les écrans d'ordinateur utilisent ce système. Les initiales
RVB (ou RGB en anglais) signifient rouge, vert, bleu; et c'est à
partir de l'addition ou non de ces couleurs de bases qu'est créé
le nuancier de couleurs utilisé par l'ordinateur. Si le moniteur
affiche en 24 bits (True Color), chaque couleur a une valeur en
rouge, vert, bleu allant de 0 à 255 (codée en 8 bits respectivement
pour le rouge le vert et le bleu). Une carte vidéo limitée à 8 bits
ne permettra un affichage qu'en 256 couleurs.
|
 |
|
| |
| |
Les couleurs indexées : les images définies à partir d'une palette
de couleurs sont dites indexées. Elles ne sont pas codées en RVB
mais ont une valeur fixe pour chaque pixel. La palette suit les
fichiers indexés et sert de référent pour la distribution des couleurs
aux pixels des images. L'indexation d'une image permet un gain important
de place puisque l'image comprend au final moins de données. Il
est par ailleurs conseillé de ne jamais indexer une image que l'on
n'a pas fini de travailler, tout comme il est préférable de conserver
une copie en RVB. De plus, de nombreux filtres ne fonctionnent pas
sur ce genre d'image.
|
|
| |
| |
- Les autres modes :
Le mode CMJN (ou CMYK en anglais) : utilisé couramment pour l'impression
en quadrichromie, il s'agit d'un mode colorimétrique soustractif.
On parle aussi de couleur de procédé (process color). Ce système
s'appuie sur le mélange de trois couleurs (cyan, magenta et jaune)
plus le noir. Un affichage à l'écran en CMJN limite la qualité de
l'image, lui fait perdre de sa luminosité et de son dynamisme.
|
 |
|
| |
| |
Le mode TSL (ou HSV en anglais) : Teinte, saturation et luminosité
(intensité) sont les trois paramètres qui régissent l'affichage
de l'image. Il est utilisé par certains filtres.
|
|
| |
62.2.4 - Les formats :
|
| |
Il existe différents types de formats. Actuellement, Internet n'en utilise
pratiquement que trois : JPEG, GIF, PNG. D'autres formats sont lisibles
par les navigateurs après l'ajout de plug-ins. |
| |
| |
- Format JPEG :
Format d'image bitmap définit par le Joint Photographics Expert
Group, le JPEG est le plus adapté à la compression d'images photographiques
possédant de nombreux niveaux de gris ou de couleurs. Il n'est pas
recommandé pour les dessins au trait ou les images de petite taille.
Il devient intéressant à partir d'images de taille 100x100 pixels.
Il est capable de supprimer la plupart des nuances de couleurs que
l'oeil ne distingue pas. La méthode de formatage du JPEG consiste
en une découpe de l'image en zones.
Ce format supporte la compression de toute profondeur de couleurs,
y compris en 24 bits. Les options de compression varient d'un logiciel
à l'autre mais l'on retrouve généralement des niveaux de compression
allant de 1 à 10, inversement proportionnel à la qualité de l'image.
Le format JPEG est en effet un mode de compression à perte. C'est
aussi pour cela qu'il est recommandé de travailler l'image sous
un autre format et de l'enregistrer une unique fois en JPEG pour
éviter la perte inutile de données. Il est intéressant d'essayer
plusieurs niveaux de qualité sur une même image pour comparer les
résultats obtenus. Il existe aussi trois options de compression
: standard, optimisé et progressif. L'option optimisée améliore
la qualité des couleurs et produit une image de poids plus petit.
Le JPEG progressif optimisé se traduit par un affichage graduel
de l'image, ce qui présente l'avantage de faire patienter le lecteur
en attente de l'affichage complet de la page. Les fichiers JPEG
progressifs sont toutefois des fichiers plus volumineux. Ils mobilisent
aussi plus de RAM pour le décodage des données. Il est intéressant
de les utiliser lorsque l'image dépasse 30 Ko
|

8794 octets pour un niveau de qualité de 100.

2407 octets pour un niveau de qualité de 60

1164 octets pour un niveau de qualité de 10.
|
|
| |
|
| |
| |
- Format GIF (Graphic Interchange Format)
Format dominant sur le Web, il est essentiellement utilisé pour
les graphiques de faible taille, comprenant des à plats de
couleurs, pour des dessins au trait ou encore pour des petits dessins
animés (GIF animé). Il traite traditionnellement des images
indexés en 8 bits, donc à 256 couleurs, bien que l'on puisse
obtenir des GIF supérieur à 8 bits. Mais ces derniers ne sont pas
lus par les navigateurs. Autre aspect non négligeable de ce format,
ses constructeurs, Unisys et CompuServe, font payer un droit d'auteur
sur l'utilisation de leur logiciel de compression GIF.
Le mode de compression utilisé par le format GIF est appelé LZW
(Lempel-Ziv-Welch). Il est aussi utilisé par les fichiers zip. C'est
un procédé non destructif de données : l'image décompressée est
identique à l'image d'origine. Dans le fichier à compresser, l'encodage
de schémas réguliers est systématique. Il s'agit d'un encodage en
longueur de ligne. Le stockage des pixels s'effectue de la gauche
vers la droite. Ainsi toute régularité horizontale se compresse
aisément. Un dégradé allant de la gauche vers la droite sera beaucoup
plus lourd qu'un même dégradé allant du haut vers le bas (cf. exemple
ci-dessous). Il est donc conseillé de multiplier ces séries unies
(des à plats de couleurs par exemple) pour rendre le fichier encore
plus compressible.
 |
 |
| 7719 octets |
8926 octets |
Les images GIF 89a, basé sur le format d'origine GIF 87a,
savent gérer dans une image des zones de transparence simple. On
attribue à l'un des éléments de la palette des couleurs une fonction
de transparence, à la manière d'un pochoir.
Si l'on adopte l'option entrelacement, le stockage des pixels s'opère
de façon non linéaire. Le téléchargement d'une image entrelacées
se déroule de façon progressive : des blocs également espacés arrivent
sur le navigateur qui va les afficher. Les premiers blocs donnent
une idée de l'image finale. Tout comme le JPEG progressif, cette
option augmente la taille du fichier. De même que pour le JPEG progressif,
l'utilisation de l'option entrelacé est intéressante à partir d'une
image supérieure à 30 Ko.
Avec ce format, il est possible de créer de petites animations.
Le principe, assez simple, consiste en la succession de petites
images comprise sur un même document GIF.
|

Palette WebSnap adaptative en 256 couleurs, 4511 octets.

64 couleurs, 2752 octets.

8 couleurs, 1166 octets
|
|
| |
| |
- Le format PNG (Portable Network Graphic - ou png's not GIF)
:
La naissance du PNG est le résultat du travail d'un groupe d'ingénieurs
soucieux de créer un format capable de contourner l'omniprésence
du GIF sur le Web et de ses droits d'auteurs. A l'avenir, le PNG
devrait remplacer JPEG et GIF en raison d'une meilleure efficacité
de sa méthode de compression, de ses fonctions de colorisation et
de la présence d'une couche alpha. On estime qu'un fichier en PNG
est 10% à 30% plus léger qu'un fichier GIF.
Format destiné autant aux images en 24 bits (voire 48 bits) qu'aux
graphiques en 256 couleurs ou en niveau de gris (allant jusqu'à
16 bits), le PNG est en passe de s'imposer comme format universel
pour le Web. Seul argument en sa défaveur, il n'est actuellement
lisible que par les navigateurs de version supérieure ou égale à
la version 4.0. Ce qui limite grandement son utilisation sur le
Web.
Avec le PNG, il est possible de gérer plusieurs degrés de transparence
grâce à la présence d'une couche alpha. Rappelons qu'une couche
alpha peut se définie simplement comme une "couleur" supplémentaire
attribuée à chaque pixel. Sur une image en RVB, chacune des couches
bénéficie de 8 bits auxquelles s'ajoute pour le canal alpha une
autre couche en niveau de gris de 8 bits. Cette couche en niveau
de gris va gérer les niveaux de transparence à la manière d'un pochoir.
Aux pixels noirs correspondent les zones d'opacité; aux pixels blancs
correspond la transparence absolue. Les zones de gris gèrent les
niveaux de transparence et d'opacité.
La compression de fichier en PNG est basée sur une version publique
de LZW. Par ailleurs, ce format effectue un lissage automatique
des images.
|

24 bits + une couche alpha, 9731 octets

24 bits, 9005 octets

8 bits, 1173 octets
|
|
| |
| |
- Les autres formats :
Le format Flash est un des premiers formats vectoriels à résolution
indépendante . Il est utile pour des illustrations légères ou pour
des dessins au trait détaillés et non pour des images photographiques.
Une image au format Flash est totalement indépendante de toute question
de résolution. L'image est redimensionnable à souhait sans perte
de qualité. L'image est par ailleurs lissée à l'affichage.
Il est aussi possible d'intégrer dans les fichiers Flash des éléments
sonores en contrepartie d'une forte augmentation de son poids. Ce
format se prête aussi à de courtes animations. Depuis 1997, Flash
est la propriété de Macromédia et est soumis à des droits d'auteur.
Il lui est donc difficile de devenir un standard. Pourtant, il demeure
un des meilleurs formats d'image en vectoriel pour le Web.
Le format PDF (Portable Document Format) est une création d'Adobe.
C'est un format de fichier basé sur PostScript. Il nécessite l'installation
d'une extension (gratuite), Acrobat Reader, ou d'un plug-in pour
sa lecture. Ce format est surtout utilisé pour la diffusion de documents
créés sur des logiciels de PAO. En tant que format vectoriel, le
PDF est lui aussi indépendant de toute question de résolution, ce
qui permet d'agrandir le document sans toucher à sa qualité.
Un des intérêt majeur de ce format est qu'il contient des polices
imbriquées qui lui permettent une reproduction fidèle du texte.
L'impression d'un document au format PDF est de bonne qualité. Par
contre, il ne permet aucune interactivité.
Le format FlashPix :
Développé par Live Picture, Helwett-Packard, Kodak et Microsoft,
il utilise l'entrelacement bidirectionnel sur plusieurs niveaux.
Il a spécialement été créé pour la diffusion d'images on-line et
part de l'expérience du JPEG progressif. De part son procédé de
stockage, il est possible d'effectuer un zoom sur l'image une fois
celle-ci chargée, et ce jusqu'à sa résolution maximale.
Pour plus d'informations et le détail de formats pour méga-fichiers
(PSD, TIFF, PICT, ...) se référer au liens.
|
|
| |
62.3.1 - Logiciels de conception graphique :
|
| |
| |
- GIMP :
Ce logiciel de dessin bitmap téléchargeable depuis Internet est
l'acronyme de GNU Image Manipulation Program. C'est un logiciel
de retouche photo et de création graphique semblable à Photoshop
qui présente l'énorme avantage d'être gratuit. Vous trouverez tous
les renseignements nécessaires à son téléchargement et à son utilisation
sur le site www.gimp.org
ou sur www.gnu.org,
ainsi qu'un manuel d'utilisation en français sur le site www.linux-france.org/article/appli/gimp/gum-fr/gimp.htm.
Ce logiciel tourne actuellement sur UNIX (et bien sûr Linux) ainsi
que sur Windows 98. Le logiciel en est à la version 1.16 et est
quelquefois instable mais il a devant lui un bel avenir. Nous y
retrouvons toutes les fonctions utiles à la retouche et à la fabrication
d'image ainsi que la possibilité de produire de petites animations.
La qualité la plus remarquable de ce logiciel est sa capacité à
évoluer et à s'enrichir continuellement par l'ajout de plug-ins
et de script-fu (langage dérivé de Scheme permettant
de programmer des macro-commandes), souvent développés par des utilisateurs
eux-mêmes et téléchargeables sur le net. Il existe d'autres logiciels
libres comme par exemple Killustrator, spécialisé dans le dessin
vectoriel.
UNGI utilise le module Perl de GIMP pour générer des
GIFs similaires grâce aux script-fu.
http://www.gimp.org
|
|
| |
| |
- Adobe Photoshop /Adobe Image Ready :
La version 5.5 du célèbre logiciel de retouche photo sera disponible
courant été 99. Nous retrouvons les habituels outils de retouche et
de dessins enrichis de fonctionnalités propres à la production pour
le Web. En effet, la version 5.5 est livré avec la version 2.0 d'Image
Ready, logiciel de production Web, qui fonctionne de manière transparente
avec Photoshop. Il a aussi intégré en son sein un jeu complet de fonctions
d'optimisation d'images pour le Web. Nous y trouvons aussi de nouveaux
outils graphiques tels que la gomme magique, le "Back-grounder Eraser",
ou encore la commande "Image Extract". Cependant, au moment de rédaction
de cet article, le logiciel n'a pu être testé.
www.adobe.fr
|
|
| |
| |
- Adobe Illustrator :
Logiciel de dessin vectoriel, Illustrator 8.01 est particulièrement
adapté à la création de logos et dessins avec à plats de couleurs
ou dégradés. Pour une production destinée à Internet, il permet
la création de typographies ou sert à la mise en page de graphiques.
Il est aussi possible d'importer dans Flash et Image Styler des
documents au format Illustrator. Les formats JPEG, GIF, et PDF sont
disponibles sur Illustrator. Le format PNG en est par contre absent.
http://www.adobe.fr
|
|
| |
| |
- Painter :
Ce logiciel de peinture numérique s'est enrichi d'outils et de commandes
spécialement destinés à la production sur le web. La version 5.5
a intégré des fonctions de langages en Java Script. Il est donc
possible de créer directement dans Painter des boutons interactifs.
Le logiciel prévoit aussi l'enregistrement au format GIF animé et
le traitement par lots.
http://www.metacreations.fr
|
|
| |
| |
-DeBabelizer de Equilibrum :
Lancé en 1991, DeBabelizer en est à la version 4.5. C'est un outil
professionnel de traitement d'images automatisé. Des images destinées
au Web sont manipulables, optimisables et convertibles par lots,
et ce dans de nombreux formats dont le GIF, le JPEG et le PNG.
http://www.equilibrium.com
|
|
| |
| |
- Freehand :
Ce produit Macromédia est autant adapté à l'impression qu'à l'édition
sur le Web. Tout comme Illustrator, c'est un logiciel de dessin
vectoriel. Outil de conception graphique et d'illustration, il permet
aussi l'exportation vers Flash de dessins vectoriels.
http://www.macromedia.com
Il existe bien sûr d'autres logiciels de graphisme : Coreldraw
chez Corel, Goo de Méta-créations, etc... Des fiches détaillées
sont consultables sur www.apacabar.fr
|
|
| |
62.3.2 - Logiciels de conception graphique pour le web :
|
| |
| |
- Adobe Image Styler :
Ce logiciel permet de créer et d'appliquer à des objets des styles
graphiques très variés. De par l'intégration du langage Java Script
dans ses fonctions, il est très facile de créer des rollovers .
Il offre une grande diversité de typographie et l'ergonomie du logiciel
rend leur travail aisé. Il offre aussi la possibilité de créer des
mises en pages HTML. Pour Adobe Image Ready,
se reporter au paragraphe sur Photoshop 5.5.
http://www.adobe.fr
|
|
| |
| |
- Fireworks de Macromedia :
Dédié à la production d'images pour le web, ce logiciel possède
d'importantes capacités de création graphique. Il contient à la
fois des utilitaires vectoriels et des outils en bitmap. Les commandes
d'exportation sont très fonctionnelles et offrent la possibilité
de comparer plusieurs moyens de compression. Des commandes en Java
Script sont bien sûr intégrées au logiciel (4 fonctions de survol
prévues). Les fonctions de gestion des couleurs, de la saturation,
de la luminosité et du contraste, que l'on trouve dans les Xtras,
sont riches et multiples. Fireworks est un logiciel particulièrement
bien adapté à la conception graphique pour le Web.
http://www.macromedia.com
|
|
| |
|
| |
62.3.2 - Logiciels d'édition de page en HTML :
|
| |
Vous trouverez au chapitre
27 du guide UNGI le descriptif des logiciels suivant : Front Page,
Netscape Gold, Word IA, Incontext Spider, Netscape Composer, Dreamweaver,
Claris Home Page, AOL Press, Page Mill.
Ils fonctionnent selon le principe du WYSIWYG (What You See Is What You
Get) : ce qui est affiché par le logiciel est ce qui sera affiché sur
l'écran et par le navigateur.
|
| |
62.4.1 - Conseils :
|
| |
| |
- Les thumbnails :
Il est dit qu'un bon site Web est un site léger et accessible. Il
existe quelques astuces alliant richesse et légèreté. Une de ces astuces
consiste en l'utilisation des thumbnails. Si certaines images nécessitent
un affichage plein écran, il est intéressant de construire une sorte
de page d'accueil des images à voir en plein écran, où celles-ci sont
représentées en petites vignettes. Un simple clic sur l'une de ces
vignettes nous envoie sur une autre page où l'image est représentée
en plein écran. Le nombre de page du site est augmenté mais l'on gagne
incontestablement en vitesse d'affichage.
Par exemple :
|
|
| |
|
| |
| |
- Optimisation des images :
Au-delà des logiciels de traitement d'image qui ont souvent une
fonction d'optimisation lors de l'enregistrement des images, il
existe sur Internet un site mettant à disposition ses compétences
pour conseiller et optimiser les images. En effet, GifWizard inspecte
à la demande les pages d'un site, passe en revue les images et analyse
ce qu'il reste de compression à gagner. Vous pouvez consulter ce
site au www.gifwizard.com
Le shareware Web Graphix Optimizer, téléchargeable sur le nte-serveur.univ-lyon1.fr/nte/html1/optimisationimages.htm
permet aussi une bonne optimisation des images.
|
|
| |
| |
- Optimisation avec le script WebScrub :
Cette technique est décrite dans le livre de David Siegel, Créer
des sites Web spectaculaires. Le script WebScrup est intéressant
pour l'optimisation d'une grande quantité d'image. Initialement
codé sous la forme d'un script DeBabelizer, on trouve aussi des
versions disponibles sous Photoshop. Vous trouverez des renseignements
sur son téléchargement et son utilisation en consultant le site
du livre : www.killersites.com
|
|
| |
62.4.2 - Liens :
|
| |
Dans la liste qui suit, sont répertoriés des sites riches en informations
sur les différents thèmes abordés dans ce chapitre et auxquels je me suis
aussi référée. Cette liste n'est bien sûr pas exhaustive.
|
| |
| |
- www.arpla.univ-paris8.fr/sites/scanners
: site de l'UFR d'arts plastiques de l'université de Paris 8, il
comprend un dossier complet sur l'utilisation des scanners mais
aussi sur la couleur, les formats, la résolution d'une image.
- www.killersites.com
: il s'agit du site de David Siegel et de son best-sellers Créer
des sites web spectaculaires. De nombreuses pages du livres
y sont reproduites (en anglais uniquement). Ce livre est une référence
et reprend l'essentiel des principes de construction graphique d'un
site (disponible aux éditions Simon & Schuster Macmillan).
- www.ruses.com
: la tour des ruses. Ce site, construit comme un véritable bâtiment
virtuel, héberge des graphistes et propose les descriptifs de logiciels
d'infographie. Les compte- rendus des séminaires de formation apportent
des renseignements utiles (notamment celui de Sylvain Renard sur
"Des images pour le web").
- members.xoom.com/benoitmichel
: vous y trouverez des cours d'infographie et autres informations
sur le traitement de l'image.
- www.multimania.com/guidcoul
: fait par Emmanuel Florio, ce site donne des indications sur la
couleur et la numéristaion.
- perso.club-internet.fr/jviel
: site de Jacques Viel. On y trouve de nombreux liens vers d'autres
sites aux multiples genres graphiques (sites japonais, anglais et
français).
- www.designcafe.com.au/web
: site de la revue Publishing Australia avec des articles sur la
réalisation de page html, en anglais.
- www.designsbymark.com
: site en anglais sur l'actualité graphique et comprenant des exercices
et exemples d'utilisation de logiciels graphiques.
- www.freegraphics.com
: vous trouverez sur ce site des logiciels libres de graphismes,
des images et de nombreux liens. En anglais uniquement.
- www.cooltext.com
: fabrication on-line de boutons, puces, textures, etc.
- www.altern.org/graphisme
: galerie d'images en tout genre (gifs animés, boutons, textures,
fontes, ...)
- www.apacabar.fr
: y sont disponibles des fiches détaillées sur les logiciels de
multimédia et de graphismes.
- nte-serveur.univ-lyon1.fr/nte/html1/optimisationimages.htm
: site du NTE (Nouvelles Technologies Educatives) qui reprend quelques
conseils sur l'optimisation des images.
- www.virgin.fr/html/mega_aides/arsenal/cow_boy.html#gen2
: Sur ces pages HTML sont disponibles de nombreux logiciels de graphismes,
de compression et décompression, etc.
|
|
| |
|